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| Nom commun |
Cichlasoma managuensis, Cichlasoma managuense, Herichthys managuense,
Nandopsis managuense, Heros managuensis, Parachromis gulosus, cichlidé
du Managua. |
| Nom latin |
Parachromis managuensis. |
| Origine |
Parachromis managuensis. (Günther, 1867) est originaire d'Amérique
centrale. Sa répartition s'étend de l'est du Honduras à la côte
atlantique du Costa Rica en passant par le Nicaragua. Entre autres
stations confirmées, cette espèce se rencontre sur les lacs Nicaragua et
Mana¬gua. Elle a récemment été mise en évidence dans les eaux
mexicaines, mais elle y a vraisemblablement été introduite par l'homme.
Ce poisson habite des eaux très variées, pouvant être très douces. |
| Description |
La couleur de base est un blanc-gris argenté présentant souvent des
reflets verdâtres. Le corps et les nageoires sont recouverts d'un grand
nombre de petites taches noires, qui sont parfois agencées selon des
rangées irrégulières ou réunies en stries. Une tache est présente sur la
moitié supérieure du pédoncule caudal. Une bande longitudinale sombre,
qui se subdivise généralement en six grandes taches irrégulières, joint
le bord de l'opercule à la base de la nageoire caudale. Ces taches
peuvent être les vestiges de bandes transversales estompées, dont la
formation est dépendante de l'état motivationnel. La base des nageoires
pectorales est le plus souvent marquée d'un point noir. Chez les
exemplaires adultes, l'iris est brun-rouge à rougeâtre. Il existe des
poissons chez lesquels aussi bien la bande longitudinale que la rangée
longitudinale de taches et les bandes transversales font défaut. De
fait, c’est une espèce poly chromatique. Outre la forme normale décrite
ci-dessus, il existe en milieu naturel des poissons de couleur jaune à
doré, mais ils sont très rares.
Les critères d'identification utilisables en aquariophilie sont la
bouche profondément fendue, qui atteint le dessous de l'œil, le patron
mélanique à base de petites taches noires sur les côtés du corps ainsi
que l'absence de dichromatisme sexuel marqué. |
| Type de milieu |
Eau douce. |
| Difficulté |
La tenue en aquarium de ces cichlidés ne pose pas de problèmes
particuliers. Toutefois, à long terme, seul un aquarium « énorme »
convient. |
| Taille |
Ces poissons pouvant atteindre une taille de plus de 50 centimètres,
ils comptent dans leur aire de répartition naturelle parmi les poissons
les plus appréciés pour la pêche. |
| Dimorphisme |
Les sexes étant isomorphes, mâles et femelles ne peuvent être
discernés avec certitude d'après leur seul aspect extérieur. Bien que
chez les mâles, les taches noires soient souvent plus prononcées, on ne
peut considérer ce caractère comme fiable pour la distinction des sexes. |
| Zone d'eau |
Milieu. |
| pH |
7 à 8.7 - 7.5 pour la reproduction. |
| Dureté GH |
10 - 15° dh. |
| Température |
25 - 36° C - 25 pour la reproduction. |
| Courant |
Fort. |
| Alimentation |
Vu leur taille, ces poissons nécessitent une nourriture
substantielle, qui sera constituée de crabes, crevettes ou poisson
finement hachés. |
| Comportement |
Ce cichlidé robuste et accommodant ne pose guère de problèmes pour
sa maintenance. Toutefois, sa taille adulte l'exclut de la plupart des
aquariums. En fait, les exemplaires adultes sont des pensionnaires très
calmes ayant des besoins en, mouvement relativement limités. Des
cachettes réalisées à l'aide de grandes pierres plates contribuent au
bien-être du poisson. La plantation, qui sera constituée d'exemplaires
robustes et isolés, devra être parcimonieuse, afin de préserver un
espace de nage suffisant. |
| Reproduction |
Il est tout à fait possible de l'obtenir en aquarium, la maturité
sexuelle survenant à une taille d'environ 12 centimètres. Ce poisson est
un pondeur sur substrat découvert, qui dépose ses œufs sur une pierre
plate. Les parents soignent et défendent tous deux les alevins. |
| Particularité |
Cette espèce fut à l'origine classée dans le genre Heros. Sa
première apparition dans des aquariums européens remonte à la fin des
années 70.
Espèces apparentées :
La section Parapetenia en compte quelques-unes. Parmi celles-ci,
Cichlasoma friedrichsthalii (Heckel, 1840) et Cichlasoma motaguense
(Günther, 1869) possèdent tous deux une bouche nettement plus petite et
moins fendue. Il en est de même pour Cichlasoma dovii (Günther, 1864).
Chez cette espèce, les mouchetures noires sont ordonnées en rangées
régulières sur les flancs. En outre, elles ne fusionnent pas et ne
forment donc pas de ligne continue. Par ailleurs, le dichromatisme
sexuel de ce cichlidé est très marqué.
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| Créateur fiche |
MG

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